DissertationsEnLigne.com - Dissertations gratuites, mémoires, discours et notes de recherche
Recherche

Anthologie Poèmes

Mémoire : Anthologie Poèmes. Rechercher de 53 000+ Dissertation Gratuites et Mémoires
Page 1 sur 8

ui, comme Ulysse Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,Et puis est retourné, plein d'usage et raison,Vivre entre ses parents le reste de son âge !Quand reverrai-je, hélas, de mon petit villageFumer la cheminée, et en quelle saisonReverrai-je le clos de ma pauvre maison,Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,Que des palais Romains le front audacieux,Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,Et plus que l'air marin la doulceur angevine. Du Bellay Mon avis : J'aime bien ce poème car dans celui-ci Du Bellay considère la vie comme un long voyage. On peut percevoir les sentiments de l'auteur, ce dernier, regrette d'être loin de sa famille, ses proches lui manquent énormément, il ne ferait pas autant l'éloge de sa ville italienne s'il ne l'avait pas quittée. Pour moi ce poème est une sorte d'hommage à ses origines. Les colombes Sur le coteau, là-bas où sont les tombes,Un beau palmier, comme un panache vert,Dresse sa tête, où le soir les colombesViennent nicher et se mettre à couvert. Mais le matin elles quittent les branches ;Comme un collier qui s’égrène, on les voitS’éparpiller dans l’air bleu, toutes blanches,Et se poser plus loin sur quelque toit. Mon âme est l’arbre où tous les soirs, comme elles,De blancs essaims de folles visionsTombent des cieux en palpitant des ailes,Pour s’envoler dès les premiers rayons. Gautier Mon avis : J'aime beaucoup la description de ces oiseaux qu'il fait, elle est envoûtante, elle nous fait voyager dans un autre monde. L'auteur nous montre la liberté des oiseaux qui sont libres : de voler comme ils le souhaitent et d'aller n'importe où, nous avons l'impression de pouvoir les suivre. L'angoisseNature, rien de toi ne m'émeut, ni les champsNourriciers, ni l'écho vermeil des pastoralesSiciliennes, ni les pompes aurorales,Ni la solennité dolente des couchants.Je ris de l'Art, je ris de l'Homme aussi, des chants,Des vers, des temples grecs et des tours en spiralesQu'étirent dans le ciel vide les cathédrales,Et je vois du même œil les bons et les méchants.Je ne crois pas en Dieu, j'abjure et je renieToute pensée, et quant à la vieille ironie,L'Amour, je voudrais bien qu'on ne m'en parlât plus.Lasse de vivre, ayant peur de mourir, pareilleAu brick perdu jouet du flux et du reflux,Mon âme pour d'affreux naufrages appareille. Verlaine Mon avis : Ici, Verlaine, après la mort d'êtres chers, est dans un état de dépression, la vie ne l'intéresse plus, il l'a laissé le dépasser. Il se moque de tout parce que ça l'effraie, il refuse de voir la réalité, il ne croit plus en rien. C'est ce côté sombre qui m'a attirée à la lecture de ce poème. La Rose Mignonne, allons voir si la roseQui ce matin avait écloseSa robe de pourpre au soleilA point perdu cette vespréeLes plis de sa robe pourpréeEt son teint au vôtre pareil.Las ! voyez comme en peu d'espace,Mignonne, elle a dessus la place,Las, las ! ses beautés laissé choir !O vraiment marâtre NaturePuisqu'une telle fleur ne dureQue du matin jusque au soir !Donc si vous me croyez, mignonne,Tandis que votre âge fleuronneEn sa plus verte nouveauté,Cueillez, cueillez votre jeunesse :Comme à cette fleur la vieillesseFera ternir votre beauté. Ronsard Mon avis : Dans ce poème, Ronsard nous emmène voir une rose, au fur et à mesure de la lecture on s'en rapproche de plus en plus. Il compare la beauté de la rose à celle d'une jeune fille, j'aime la manière dont il les compare. Ici, le poète donne une leçon de vie, en effet il met en garde cette jeune fille : toute personne finie par vieillir et mourir tout comme cette rose. |

Sonnets pour Hélène

Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,

Assise auprès du feu, dévidant et filant,

Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant :

« Ronsard me célébrait du temps que j'étais belle ! »

Lors, vous n'aurez servante oyant telle nouvelle,

Déjà sous le labeur à demi sommeillant,

Qui au bruit de mon nom ne s'aille réveillant,

Bénissant votre nom de louange immortelle.

Je serai sous la terre, et, fantôme sans os,

Par les ombres myrteux je prendrai mon repos ;

Vous serez au foyer une vieille accroupie,

Regrettant mon amour et votre fier dédain.

Vivez, si m'en croyez, n'attendez à demain :

Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie.

Ronsard

Mon avis: J'aime bien ce poème parce qu'il est dédier à une personne, et plus on lit le poème plus on voit les sentiments du poète à travers et plus ça nous touche et le poème m'a touchée, particulièrement plus le dernier vers "Le cœur le dit assez, mais la langue est muette". Pour moi cette phrase veut tout dire en ce qui concerne les sentiments du poète.

Pour une inconstance

Elle aime, et n’aime plus, et puis elle aime encore, La volage Beauté que je sers constamment : L’on voit ma fermeté; l’on voit son changement ; Et nous aurions besoin, elle et moi, d’ellébore.

Cent fois elle brûla du feu qui me dévore; Cent fois elle éteignit ce faible embrasement ; Et semblable à l’Égypte en mon aveuglement, C’est un caméléon que mon esprit adore.

Puissant Maître des sens, écoute un malheureux; Amour, sois Alchimiste, et sers-toi de tes feux À faire que son cœur prenne une autre nature :

Comme ce cœur constant me serait un trésor, Je ne demande point que tu fasses de l’or, Travaille seulement à fixer ce Mercure.

Scudéry

Mon avis: J'ai bien aimé ce poème car en fait le premier vers ma un peu attiré l'attention " Elle aime, et n'aime plus, et puis elle aime encore" ce vers montre l'inconstance de la femme et c'est la pure vérité les femmes en majorité ne savent pas ce qu'elles veulent. On peut dire que le premier vers correspond bien au titre.

Chanson d'automne

Les sanglots longs Des violons De l’automne Blessent mon cœur D’une langueur Monotone.

Tout suffocant Et blême, quand Sonne l'heure, Je me souviens Des jours anciens Et je pleure

Et je m'en vais Au vent mauvais Qui m'emporte Deçà, delà Pareil à la Feuille morte.

Verlaine

Mon avis: J'aime bien ce poème car les thermes

...

Télécharger au format  txt (10.1 Kb)   pdf (97.7 Kb)   docx (10.1 Kb)  
Voir 7 pages de plus »
Uniquement disponible sur DissertationsEnLigne.com