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Analyse Financière Cae Inc Et Transat

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Catégorie: Histoire et Géographie

Soumis par: Bruce 21 juin 2012

Mots: 7994 | Pages: 32

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ère partie. Celle-ci sera composée d’une analyse financière et d’une analyse de la rémunération et des pratiques de gouvernance. Ensuite, la compagnie Transat sera exposée. Une analyse verticale et horizontale constituera le début de cette section, suivis d’une analyse des ratios, de la rémunération et des pratiques de gouvernance. Pour compléter le travail, une comparaison des résultats des analyses et notre recommandation seront mises de l’avant. Dans cette section, notre décision et les arguments l’appuyant seront abordés.

Résumé du travail

Les analyses des compagnies ont principalement été faites individuellement, pour ensuite comparer les deux analyses. C’est en raison de différences majeures entre les deux entreprises. Premièrement, le secteur d’activité est différent. CAE œuvre dans les technologies et Transat est dans le secteur du tourisme. Deuxièmement, la nature des activités d’exploitation diffère. La première produit des simulateurs et offre des services, par exemple des formations pour les futurs pilotes. La deuxième compagnie est active seulement dans les services, par exemple, elle offre des vols aux voyageurs, des forfaits voyages et des services à destination. Pour la partie de CAE, les analyses des états financiers ont été regroupées dans l’analyse financière. Celle-ci est séparée par types de ratios. Pour Transat, nous avons préféré faire notre texte en deux principaux paragraphes. Tout d’abord, l’analyse verticale et l’analyse horizontale ont été combinées en une seule section, suivi de l’analyse par ratios. Chacune des entreprises comporte une partie sur la rémunération et les pratiques de gouvernance. Nous avons conclu que les deux entreprises étaient bien gouvernées et que les salaires ne sont pas sujets à provoquer des conflits d’intérêts. Notre recommandation fût appuyée par plusieurs arguments. Les principaux points forts de CAE sont ses revenus stables et croissants ainsi qu’une belle perspective future quant aux contrats. Cependant, son fonds de roulement est plutôt faible. L’entreprise Transat se stabilise graduellement après une année difficile en 2008. En effet, une perte nette a été enregistrée en 2008 suivie d’un bénéfice net en 2009. Son action a beaucoup variée. Dans l’exercice de 2008, elle est passée d’environ 40 $ à 12 $. La crise économique n’a pas épargné Transat. Tandis que CAE a su établir un plan et le mettre en œuvre efficacement. L’analyse de l’actualité s’est faite dans la section comparative et nous a grandement aidés à prendre nos décisions. Celle-ci est présentée à la fin du présent travail.

CAE inc.

Nous avons préféré mettre l’accent sur notre analyse et notre recommandation. À cause de ce choix, nous avons trouvé préférable de mettre la description de l’entreprise complète en annexes. Plusieurs informations s’y retrouveront, donc n’oubliez pas de consulter cette section.

Analyse financière

CAE est une entreprise bien établie qui fût fondée en 1947. Sa force résulte dans la diversification de ses activités. De cette façon, elle s’assure d’être stable peur importe les événements. Dans les paragraphes suivants, nous ferons l’analyse financière de CAE. Nous effectuerons le travail par types de tests. Le rapport annuel ne nous fournissait pas toutes les données nécessaires pour établir le portrait financier complet de l’entreprise. À cause de cela, l’analyse financière ne sera pas entière. Seulement les ratios les plus significatifs seront abordés.

Tout d’abord, débutons avec les tests de rentabilité. Malgré le fait que les ventes aient beaucoup augmenté, le rendement des capitaux propres avant abandons et extraordinaires n’a pas vraiment changé comparativement à 2008. Comme l’entreprise l’explique dans son rapport annuel, « l’augmentation de 256,6 millions $ des capitaux propres découle en grande partie de l’accroissement du bénéfice net (199,4 millions $) et du cumul des autres éléments du résultat étendu (74,7 millions $), facteurs partiellement contrebalancés par les dividendes (29,6 millions $) ». Le rendement des capitaux propres est le plus significatif dans les ratios de rentabilité. Il a presque doublé depuis 2008! Comme expliquées plus haut, les ventes ont augmenté considérablement au cours de l’exercice 2009. CAE a eu une année grandiose avec l’augmentation de ses revenus de 1,6 milliard $ et son carnet de commandes qui a battu des records. Le rendement de l’actif n’a pas vraiment fluctué en 2009. Les comptes de l’actif total viennent contrebalancer le tout. Dans l’analyse verticale, on se rend compte que le compte « Espèces, quasi-espèces » a diminué de 4,06 %. Cette diminution pourrait être expliquée par plusieurs raisons. Au cours de l’exercice, des agrandissements dans le département « Formation et services associés : Civil » ont eu lieu un peu partout dans le monde ainsi que des expansions dans son réseau de formation et dans l’équipe CAE Services Professionnels. De plus, « CAE a acquis trois entreprises pour une contrepartie de 64,3 millions $ versée principalement sous forme de trésorerie totalisant 43,9 millions $ et de la prise en charge de titres d’emprunt de 20,4 millions $. » (Voir Annexes) On peut s’apercevoir que les comptes « Débiteurs » et « Stocks » varient aussi dans l’analyse verticale. CAE a eu une année record pour un total de 3 milliards pour son carnet de commandes. Ceci pourrait très bien expliquer l’augmentation du compte « Stocks ». Qui plus est, depuis le 1er avril 2008, l’entreprise a adopté une nouvelle façon de calculer les « Stocks ». (Voir Annexes) La qualité du bénéfice a énormément diminué et ceci est dû à la diminution drastique des flux de trésoreries liés à l’exploitation. Cette diminution est causée par la variation à la hausse du fonds de roulement hors trésorerie. Ce sont les comptes « Stocks » et « Comptes créditeurs et charges à payer » qui ont haussé la variation du fonds de roulement hors trésorerie. Ici encore, dû à l’augmentation des ventes au cours de l’exercice 2009. (Voir Annexes)

Par la suite, nous allons analyser les tests de trésorerie. Le ratio du fonds de roulement est égal à 1,01. Ce ratio doit se situer entre 1 et 2 et le résultat se retrouve bien dans cet intervalle. Par contre, il est très proche de 1. Ce qui pourrait dire que l’entreprise ne sera peut-être pas en mesure de faire face à ses obligations financières à court terme ou qu’elle ne pourra pas saisir des occasions d’affaires nécessitant une mise de fonds rapide. On remarque très facilement dans les données que l’actif à long terme est beaucoup plus élevé que celui de l’actif à court terme. De plus, le ratio de liquidité relative vient très bien affirmer cette pensée. En effet, ce ratio n’est que de 0,58 quand il devrait être plus grand que 1. Il enlève notamment les actifs à court terme les moins liquides pour mieux prévoir la capacité de régler les obligations immédiates. Il nous prouve que l’entreprise pourrait avoir des difficultés si un problème de remboursement arrive. Puisque nous n’avons pas les résultats pour le ratio délai moyen de paiement des comptes fournisseurs, nous ne sommes pas en mesure d’affirmer si l’entreprise paye trop rapidement ses fournisseurs. Si CAE paye ses fournisseurs trop rapidement, elle se prive d'une source de financement gratuite en utilisant inutilement sa marge de crédit ou ses liquidités. Il est donc important de maintenir un équilibre entre l'encaissement des comptes clients et le paiement des comptes fournisseurs.

Pour terminer cette partie, nous allons combiner les tests de solvabilité et de structure financière et les tests de marché dans un même paragraphe. La couverture des intérêts a augmenté légèrement. CAE serait en mesure de rembourser 15x ses intérêts au cours de l’année. Ceci indique que l’entreprise est dans une bonne situation financière. Puisque nous ne pouvons comparer avec le secteur, nous pouvons seulement affirmer que ce ratio a augmenté au cours de l’exercice 2009. Le ratio capitaux empruntés sur les capitaux propres de cet exercice nous démontre que pour 1 $ investi l’entreprise a emprunté 1,28 $. Ceci est une baisse comparativement à 2008 et même à 2007. Ce ratio également nous démontre que la santé financière de l’entreprise s’améliore. CAE n’a pas vraiment été touchée, financièrement parlant, par la récession. (Voir Annexes) Malgré le fait que l’entreprise est été en mesure de bien traverser la crise financière, le marché boursier a subi une baisse énorme. Cet événement vient justifier la diminution considérable des ratios cours-bénéfice et rendement des actions. Par contre, puisque l’entreprise a été en mesure de monter un plan efficace pour surmonter la récession, elle a été capable de continuer son exploitation et à même pu augmenter ses ventes. Son bénéfice ayant augmenté, CAE a alors décidé de verser plus de dividendes. Cette action a fait augmenter le ratio rendement en dividende par action.

Rémunération et pratiques de gouvernance

Nous sommes présentement rendus à la dernière partie avant de faire notre recommandation. Le présent paragraphe analysera les politiques de rémunération des dirigeants ainsi que les pratiques de gouvernances de la société CAE. Certaines informations supplémentaires se retrouveront en annexe ou dans l’analyse comparative. Plusieurs personnes sont actionnaires de CAE et chacun d’eux à un droit de vote par action. En tout, 255 529 559 actions ordinaires étaient en circulation au 12 juin 2009. L’entreprise n’émet pas d’actions privilégiées, seulement des actions ordinaires.

Tout d’abord, nous allons débuter avec la rémunération des administrateurs. « Selon les statuts de CAE, le conseil d’administration peut être composé d’un minimum de trois administrateurs et d’un maximum de vingt et un ». Le règlement de l’entreprise prévoit plusieurs aspects sur les administrateurs à respecter :

• Les administrateurs sont élus tous les ans;

• leur mandat prend fin à l’Assemblée annuelle suivante ou lors de l’élection de son remplaçant ou pour certaines exceptions;

• finalement, CAE a fixé à quinze le nombre d’administrateurs.

Le tableau 1.1 en annexes démontre les formes de rémunérations des administrateurs selon les comités dont ils sont membres.

Les nouveaux administrateurs ne reçoivent pas d’honoraires en espèces dès la première année. En effet, le comité de gouvernance a comparé les pratiques de rémunération de CAE avec celles des autres entreprises du secteur et ils en sont venus à une conclusion. Ils exigent « que les membres du conseil soient propriétaires d’un nombre d’actions ordinaires équivalant, en valeur, à trois ans d’honoraires annuels d’administrateur (à l’heure actuelle, 240 000 $ au total) avant d’être admissibles à recevoir des honoraires d’administrateurs en espèces. » Selon cette analyse, nous croyons que la rémunération des administrateurs est adéquate. Cette partie résume bien la rémunération des administrateurs qui est beaucoup moins complexe que celle de la haute direction. Pour plus de détails, voir Annexes ou l’analyse comparative.

Maintenant, passons à la rémunération des hauts dirigeants. Le programme de rémunération de la haute direction est établi selon une rémunération en fonction du rendement. Ceci permet aux dirigeants de s’impliquer directement dans la réussite de l’entreprise et les motive à s’occuper adéquatement de celle-ci. C’est le comité des ressources humaines qui analyse et approuve les régimes et politiques de rémunération de la haute direction. Tous les membres de ce comité sont indépendants, donc il n’y a pas de sources de conflits. Par contre, ce sont les membres indépendants du conseil d’administration qui s’occupe de ceux du président et chef de la direction selon les recommandations du comité des ressources humaines. Le comité compare la rémunération de CAE avec diverses entreprises. La liste de celles-ci est établie en annexe. Pour plus de détails spécifiques sur la rémunération, voir les annexes.

Pratiques de gouvernance

La dépendance des administrateurs n’est pas un problème pour la compagnie CAE. En effet, seulement deux des quinze administrateurs sont non-indépendants. Le premier est Robert E. Brown qui est président et chef de la direction CAE et membre du comité de direction. Le deuxième est Marc Parent qui est, quant à lui, chef de l’exploitation de CAE inc. Alors, il n’y a pas vraiment de conflits d’intérêts puisque la majorité des administrateurs sont indépendants. Par contre, nous devons vérifier les postes de chacun et leur expérience. Tous les administrateurs possèdent de l’expérience concrète dans le même domaine que CAE ou dans des domaines rapprochés. Puisque CAE est une entreprise avec des activités variées, il est normal que les administrateurs se retrouvent dans divers domaines. De plus, la lecture approfondie nous confirme qu’il n’y a pas de conflits d’intérêts présentement ou qui pourraient survenir prochainement puisqu’il n’y a pas de dépendance dans les postes influant sur la rémunération. L’analyse de la circulaire de direction nous affirme que l’entreprise va bien puisqu’il n’y a pas de rencontres excessives des comités. De plus, la plupart des administrateurs respectent leurs engagements, car ils sont présents aux réunions. En maintenant des pratiques de gouvernances élevées et des restrictions de contrôle, CAE s’assure de la réussite de son entreprise et veille au bon fonctionnement de ses comités.

Transat A.T.

Comme expliquée au début de la partie sur CAE inc., la description complète de Transat A.T. se retrouve en annexes. Transat est une entreprise de service œuvrant dans le domaine du voyage. Malgré que ce domaine soit très instable et compétitif, Transat a une position bien établie.

Analyse verticale et horizontale

Les espèces et quasi-espèces de Transat représentent un pourcentage assez élevé de l’actif. En 2009, ce pourcentage se situait à environ 16 %. Alors qu’il diminuait chaque année de 2006 à 2008, il représente une hausse de 4,5 % depuis 2008. Cela s’explique par le fait que les dividendes ont été suspendus en mars 2009 pour conserver les liquidités. On observe un résultat similaire dans l’analyse horizontale. Les impôts et autres taxes à recevoir, les stocks et les impôts futurs ne représentent pas un pourcentage assez élevé dans l’analyse verticale pour qu’on s’y attarde. Les comptes débiteurs ont un pourcentage entre 9 % et 10 % de l’actif et ne fluctuent presque pas d’une année à l’autre. On suppose donc une bonne gestion des comptes clients. Par contre, les comptes créditeurs représentent un montant nettement plus élevé (23,59 % en 2009), mais le pourcentage sur l’actif total n’a pas subi de variation marquée depuis 2006. Il est normal que les débiteurs soient moins importants, car la plupart des clients paient avant de recevoir leur service. Ce qui nous mène au compte suivant : les trésoreries en fiducie. Les autres actifs à court terme sont composés, pour la grande majorité, de trésoreries en fiducie. L’argent reçu des clients, en vertu d’une loi, doit être déposé dans un compte en fiducie en attendant qu’ils reçoivent leurs services. Ce compte constitue environ 27 % de l’actif. Ce montant a beaucoup augmenté en 2008, pour redescendre d’environ 5 % en 2009, en raison d’une stagnation des ventes. On retrouve ainsi un compte au passif qui représente les dépôts des clients. Du côté de l’analyse horizontale, on note que ce compte a subi une nette augmentation en 2008 (32 %), mais qu’en 2009 cette augmentation s’est annulée (retour aux chiffres de 2007).

En 2007, la compagnie a fait des placements à court terme dans des PCAA de 13 % de la valeur de l’actif. Cependant, à la suite d’une crise des liquidités dans le marché des PCAA, les papiers commerciaux à court terme ont été remplacés par des billets à long terme. C’est pourquoi les placements sont comptabilisés dans l’actif à long terme à partir de 2008. Ces montants diminuent légèrement chaque année en raison de réévaluation faite par la société elle-même. Le pourcentage en immobilisations corporelles sur le total de l’actif diminue chaque année et est passé de 18,90 % en 2006 à 10,88 % en 2009. Leur valeur comptable diminue en grande partie en raison de l’amortissement cumulé. Les écarts d’acquisitions représentent également une bonne portion du bilan, car il représente des acquisitions d’entreprises et de marques de commerce dont la valeur a changé depuis l’acquisition. Ce montant est positif et varie entre 9,82 et 12,62 %, en raison d’une réévaluation annuelle. Bien que le chiffre au bilan soit à son plus haut en 2008 en raison d’acquisition, son pourcentage de l’actif est à son plus bas, car le montant total de l’actif a beaucoup augmenté. Donc, on ne devrait pas se fier uniquement à ce pourcentage pour appuyer une décision.

À part les créditeurs et autres charges à payer, le seul autre compte important dans le passif à court terme est les autres passifs à court terme. Ce poste est composé en majeure partie par des revenus reportés et des dépôts reçus de clients qui n’ont pas encore reçu leur service. Il contrebalance les trésoreries en fiducie dans les autres actifs à court terme. C’est pourquoi son pourcentage est similaire à celui-ci. Il diffère légèrement en raison des autres comptes qui le composent, comme des instruments financiers dérivés et des débentures. Le pourcentage du passif total par rapport à l’actif est relativement élevé. Il tourne autour de 70 % depuis 2006. Il est monté jusqu’à 74,23 % en 2007, possiblement pour que l’entreprise se prépare à faire ses acquisitions en 2008, entre autres de Look Voyage. La dette à long terme a aussi atteint son sommet (10,52 %) en 2008 pour cette raison, mais avec les nombreux versements effectués en 2009, elle a baissé à 7,36 %, ce qui n’est pas alarmant comparativement aux comptes du passif à court terme.

Le capital-actions est à son plus haut en 2009 (19 % des actifs). Ce pourcentage a augmenté de 7 % depuis 2008. On explique cette hausse par le fait que la compagnie a émis presque 5 millions d’actions dans le cadre d’un appel public à l’épargne en septembre et octobre 2009. Les bénéfices non répartis (BNR) ont augmenté en 2009 par rapport à l’an précédent, malgré une stagnation des ventes. L’entreprise a enregistré un bénéfice net en 2009 et une perte nette en 2008, donc elle a amélioré sa situation et cela explique la hausse des BNR. Cependant, en terme de pourcentage de l’actif, les BNR sont relativement les même qu’en 2006.

Pour ce qui est des résultats, le coût des marchandises vendues augmente considérablement et plus rapidement que les ventes, ce qui pourrait être négatif pour l’entreprise à long terme si elle ne redresse pas la situation. De plus, particulièrement en France, Transat a restructuré ses agences de voyages et filiales, ce qui a permis de diminuer grandement le compte autres charges d’opérations. Pour ce qui est des revenus de placements, ils avaient énormément diminué en 2008 à cause de la crise économique, mais on constate qu’ils tendent à se replacer tranquillement en 2009 avec la reprise. Le bénéfice net de 2009 est nettement plus élevé que celui enregistré en 2008. Ce qui vient brouiller les cartes, ce sont les autres éléments du résultat étendu qui varient énormément et ne résultent pas des activités d’exploitation de l’entreprise. Ces éléments incontrôlables permettent donc à l’entreprise d’enregistrer une perte en 2009 alors que le bénéfice net est positif et vice-versa pour l’année précédente.

Analyse par ratios

Tests de rentabilité

Le rendement des capitaux propres avant abandon et extraordinaires (RCPaae) diffère grandement du rendement des capitaux propre (RCP) en raison d’instruments financiers dérivés. L’explication la plus valable, selon nous, est la variation du prix de l’essence. Comme le prix du carburant a beaucoup grimpé en 2008, ces instruments financiers ont réévalué la valeur de leurs réserves d’essence. Ce prix a ensuite relativement chuté en 2009. Cela a eu des effets considérables sur le bénéfice après éléments extraordinaires. Le RCPaae et le RCP étaient respectivement de -16 % et 32 % en 2008. C’est donc que les activités d’exploitation n’étaient pas rentables, mais qu’avec cette variation marquée, un bénéfice (étendu) était enregistré. En 2009, ces chiffres étaient de 17 % contre -11 %. Le RCPaae a beaucoup augmenté, mais le RCP a diminué à cause de ces éléments sans rapport avec les propriétaires. On peut conclure que les activités d’exploitation étaient rentables en 2009, mais que des éléments extraordinaires ont inversé la situation. De plus, certains autres éléments sont à considérer tels que la dévaluation de quelques placements. Ce qui fait aussi partie des instruments financiers dérivés. Le passif est assez important pour Transat et le rendement de l’actif est plus faible, donc le ratio du levier financier est forcément plus grand. En 2009, l’entreprise profitait de rendement supérieur de 12 % grâce à l’endettement. Il était négatif en 2008, en raison d’une perte enregistrée à l’état des résultats. L’entreprise se finance beaucoup par la dette et nous croyons que ce ratio doit être observé de près par les dirigeants. Comme indiqué dans le rapport annuel de 2009, la marge bénéficiaire nette est très faible pour tout le secteur du tourisme. En effet, pour Transat, on constate qu’elle se situe à 1,74 %, et qu’elle n’a pas été très haute dans les dernières années. Cette faible marge s’explique par les charges importantes comme les salaires, le coût du carburant et l’entretien général des aéronefs. Cependant, la marge brute est tout autre, car lorsqu’on ne tient pas compte de tous ces coûts, on constate qu’elle est très importante. Les gestionnaires de Transat utilisent bien les ressources disponibles. Cela est expliqué par un bon taux de rotation des actifs immobilisés, car le chiffre d’affaires tend à augmenter, et ce, malgré des actifs immobilisés réduits.

Tests de liquidité

Le fonds de roulement et la liquidité relative sont plutôt bas. Ce qui indique que l’entreprise n’a pas beaucoup de marge de manœuvre s’il arrive un pépin. Cependant, beaucoup de passifs représentent des sommes reçues d’avance placées en fiducie comme nous l’avons expliqué dans l’analyse verticale et horizontale. Comme le passif (au dénominateur) est plus élevé en raison de ces services qui ne sont pas encore rendus, le ratio de liquidité se voit être très faible pour l’entreprise. Pour ce qui est du délai de recouvrement des comptes clients, l’entreprise garde une stabilité au cours des années. Cependant, ce qui est plus inquiétant, c’est le fait que le délai de paiement des comptes fournisseurs ne cesse de diminuer d’une année à l’autre. Dans le rapport annuel, il est clairement indiqué que Transat est dépendante de ses fournisseurs. On suppose que les fournisseurs demandent d’être payés plus rapidement et cela expliquerait en partie pourquoi l’entreprise fait des démarches pour conserver ses liquidités.

Test de solvabilité

Concernant la couverture de ses intérêts, Transat n’a aucun problème présentement. Malgré la perte de 2008, l’entreprise est, en général, capable de payer aisément ses intérêts. La structure financière est composée, en grande partie, par le passif (70 %), ce qui explique le haut ratio des capitaux empruntés sur les capitaux propres. Ce n’est pas nécessairement mauvais puisque l’entreprise profite d’un effet de levier important grâce à ses dettes. Il faut toutefois surveiller sa capacité de payer ses dettes, puisque le risque de faillite augmente avec l’endettement.

Rémunération et pratiques de gouvernance

Dans les onze personnes sur le CA, les trois seuls dépendants sont les fondateurs de l’entreprise. Ils sont administrateurs depuis les débuts de Transat, soit en 1987. Ils détiennent des parts plus importantes que les autres administrateurs, mais ne sont pas Chef du conseil d’administration, ce qui est normal puisque ces fondateurs font aussi partie des dirigeants. Les administrateurs indépendants de la société constituent tous des personnes qui sont bien qualifiées. Ils ont tous un cheminement remarquable et la plupart siègent dans les conseils d’administration d’autres importantes organisations. En général, l’administration de l’entreprise semble bonne.

Les objectifs poursuivis par Transat quant à la rémunération des dirigeants sont d’encourager les dirigeants à travailler ensemble et d’offrir un rendement concurrentiel comprenant une partie fixe et une partie qui varie en fonction du rendement de la société. Cela représente une pratique intéressante pour l’actionnaire. On mentionne clairement dans la circulaire des dirigeants que la rémunération est faite en respectant l’intérêt des actionnaires. Plus en détail, la partie fixe de la rémunération est composée d’un salaire de base, d’avantages sociaux, de gratifications et d’un régime de retraite à cotisations déterminées. Pour ce qui est de la partie variable, elle est composée d’options d’achat d’actions, d’unité d’actions avec restriction et d’un programme d’incitation à l’actionnariat. On peut voir que la rémunération suit bien la courbe de la performance de l’action. En annexe, un graphique montre les 2 courbes qui évoluent de façon similaire. Une pratique qui a attiré notre attention lors de l’analyse est que les dirigeants sont obligés de détenir un certain montant d’actions. Cette pratique est bonne puisqu’elle force les dirigeants à travailler dans l’intérêt des actionnaires. À la fin de l’exercice 2009, deux des trois fondateurs de Transat ont pris leur retraite. Comme aucun des fondateurs n’est président du CA, on peut constater que leur retraite s’est sainement exécutée. Leur rémunération totale en tant que dirigeants est raisonnable, puisqu’elle est même plus basse que celui des autres années, alors que la rémunération des autres dirigeants a remonté en 2009, après une baisse importante en 2008. Le tableau détaillant la rémunération des hauts dirigeants est inséré en annexe. De plus, le tableau 1.2 en annexes explique les types de rémunérations des administrateurs. Plus de détail sur cette analyse est donné dans la section de comparaison entre les deux entreprises.

Analyse comparative et recommandations

Après avoir analysé les deux entreprises en profondeur, notre décision pour un investissement moins risqué et plus rentable serait de choisir la compagnie CAE. Dans les paragraphes qui suivent, nous expliquerons les détails de notre choix.

Tout d’abord, CAE est une entreprise en pleine expansion. Le bénéfice net augmente de façon linéaire depuis 2006, et ce, considérablement. Ce dernier a même fait un bond de 311 % en l’espace de 4 ans. Le BPA suit aussi une augmentation notable. Transat est une entreprise bien installée, mais très sensible à divers facteurs externes. Par exemple, le prix de l’essence, la demande de voyages, les conditions météorologiques, etc. Son bénéfice est très volatil. Elle a enregistré une lourde perte en 2008, mais un bénéfice net en 2009. Ce qui a donné lieu à divers changements.

Un autre point important qui influence notre décision est nos prédictions pour le futur. Nous croyons que CAE a un bel avenir à court terme, car dans le rapport annuel, on note un montant record de 3 milliards $ dans leur carnet de commandes. Par ailleurs, CAE vient tout juste, le 23 mars dernier, d’obtenir un contrat de 250 millions de dollars avec le gouvernement canadien afin de procéder à la formation des équipages de l’hélicoptère Chinook CH-147[1]. Une semaine plus tôt, CAE a remporté le contrat de 38 millions de dollars avec Lion Air, le premier transporteur intérieur de l’Indonésie[2]. Pour ce qui est de Transat, les ventes ont cessé de croitre en 2009. Certains projets ont été reportés et la compagnie est en restructuration pour demeurer rentable. L’embauche est même gelée. Dans les résultats du premier trimestre de 2010, Transat enregistre une perte et le rendement par action est négatif. De plus, certains articles d’actualité en lien avec Transat ne laissent pas paraître qu’un investissement dans le titre pourrait être rentable. Le 11 mars 2010, on annonce que Transat a réduit son offre puisque la demande n’augmente plus. « Dès le lendemain, Air Canada et WestJet augmentaient leur capacité pour remplir la place laissée vacante par Transat. » La concurrence est féroce dans ce marché et on prévoit qu’elle va continuer à l’être. Par contre, certains analystes pensent que Transat pourrait profiter d’une opportunité, car le transporteur Skyservice fermera ses portes. Ils prévoient une légère augmentation de l’action[3].

D’autres points faibles de Transat poussent notre choix vers CAE. Les dividendes ont été suspendus en mars 2009, ce qui nous envoie un message que l’entreprise ne roule pas sur l’or. On déclare aussi dans le rapport qu’elle veut conserver les liquidités pour faire face à la situation économique. De plus, des dividendes assez élevés en 2008 ont été déclarés et versés alors qu’une perte importante à été déclarée au bénéfice net. Nous croyons que les gestionnaires auraient peut-être tenté de camoufler la situation économique en continuant d’augmenter le montant versé aux actionnaires. Pour CAE, la situation est tout autre. La structure de ses activités est axée sur l’amélioration continue et la réduction des coûts. La marge bénéficiaire nette en témoigne en atteignant 12,04 % contrairement à Transat qui elle, se situe à 1,74 %. Cependant, notre décision ne se base pas simplement sur ce point, puisque les entreprises œuvrent dans deux secteurs différents.

Malgré un effet de levier relativement semblable, CAE est beaucoup moins endettée que Transat. Le ratio d’endettement de CAE est d’environ 15 % de moins que l’autre entreprise étudiée. Le fonds de roulement est semblable et plutôt bas pour les deux entreprises (1,01 pour CAE et 1,06 pour Transat), donc ce ratio n’est pas pris en compte dans la décision d’investissement.

Pour ce qui est de la composition du conseil d’administration, elle est semblable dans les deux organisations. Un point positif est que les PDG des compagnies ne se retrouvent pas président du CA. Le CA de CAE comporte 15 administrateurs et celui de Transat en compte 11. On retrouve presque le même nombre de personnes dépendantes, soit 2 pour CAE et 3 pour Transat, ce qui est très raisonnable. De plus, le nombre impair de membres dans le CA est un atout comme pratique de gouvernance. La composition de leur rémunération diffère un peu. Pour CAE, elle est composée d’honoraires, mais surtout d’attributions à base d’actions. Tandis que pour Transat, elle se compose autant de rémunérations que d’octroi à base d’actions. Le montant total est cependant très semblable dans les deux entreprises, l’intervalle se situe entre 50000 $ et 100 000 $ pour la plupart des administrateurs.

Dans les deux organisations, les objectifs de rémunération des hauts dirigeants sont semblables. Puisque les deux entreprises sont de tailles différentes et ont des revenus qui diffèrent, il est normal que le montant alloué aux gestionnaires de CAE soit plus élevé. Cependant, le tout reste proportionnel. Pour ce qui est de CAE, la rémunération totale varie entre 1 000 000 $ et 6 000 000 $. Concernant Transat, cette rémunération se situe entre 700 000 $ et 2 000 000 $.

En somme, nous conseillons à notre client d’investir ses fonds dans CAE et non dans Transat. Toutes les raisons énumérées ci-haut viennent expliquer notre recommandation.

Conclusion

À la suite de ce travail, nous en avons conclu qu’un placement est plus intéressant qu’un autre. Cependant, les deux entreprises présentent toutes deux des points faibles et des points forts. Nous avons choisi CAE, car ses points forts sont plus nombreux et plus convaincants que ceux de Transat. Notre travail est principalement composé des analyses horizontale, verticale et par ratios ainsi que des analyses de la rémunération, des pratiques de gouvernance et de l’actualité en lien avec ces entreprises. Ce qui nous a permis de prendre une décision, c’est la comparaison de ces analyses. Cette comparaison s’est avérée plus difficile que prévu puisque les deux organisations ont des activités complètement différentes. De plus, quelques données manquantes dans le rapport de CAE nous ont empêchés de faire une analyse aussi complète que nous l’aurions souhaité. Nous avons toutefois réussi à en arriver à une décision éclairée qui est expliquée dans la section « analyse comparative et recommandations » du document. Avec les données dont nous disposions, nous avons fait de notre mieux pour proposer la meilleure recommandation au client. Il est à noter que le futur restera toujours incertain et que nous ne pouvons imaginer tous les imprévus possibles.

Bibliographie

Analyse des ratios financiers

http://www.mdeie.gouv.qc.ca/fileadmin/contenu/publications/outils_aide/gestion entreprise/analyse_ratio_pdg.pdf

Circulaire de sollicitations de procurations 2009 de CAE inc.

http://www.cae.com/fr/investors/_pdf/2009/CAE_Proxy_Circular_2009_fr.pdf

Circulaire de sollicitations de procurations 2009 de Transat A.T. inc.

http://www.transat.com/_pdf/fr/investors/2010.circulaire.sollicitation.procurations .par.la.direction.pdf

Rapport annuel 2009 de CAE inc.

http://www.cae.com/fr/investors/_pdf/2009/CAE_Annual_Report_2009_fr.pdf

Rapport annuel 2007 de CAE inc.

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/03/20100315- 084638.html

Rapport annuel 2009 de Transat A.T inc.

http://www.transat.com/_pdf/fr/investors/2009.rapport.annuel.pdf

Rapport annuel 2007 de Transat A.T. inc.

http://www.transat.com/_pdf/fr/investors/2007.rapport.annuel.pdf

Actualités

BARIL, Hélène, « Le ciel tombe sur le titre de Transat », cyberpresse, http://lapresse affaires.cyber presse.ca/economie/transports/201003/11/01-4259588-le-ciel-tombe-sur-le-titre-de-transat.php, (page consultée le 1er avril 2010)

Canoe, « CAE remporte un contrat de 38M$ », Canoe Argent, http://argent.canoe.ca/ lca/affaires/quebec/archives/2010/03/20100315-084638.html, (page consultée le 1 avril 2010)

La presse canadienne, « Plus de 100 millions en contrats militaires pour CAE », Cyberpresse, http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/international/200912/10/01-929878-plus-de-100-millions-en-contrats-militaires-pour-cae.php, (page consultée le 2 avril 2010)

POULIOT, Francois, « Les analystes: le point sur Transat, Coutu et Forzani », Canoe Argent, http://pouliot .argent.canoe.ca/non-classe/les-analystes-le-point-sur-transat-coutu-et-forzani/, (page consultée le 2 avril 2010

*Les phrases de l’analyse qui sont entre guillemets proviennent des rapports annuels de chacune des compagnies.

Annexes

CAE inc.

Description et mission de l’entreprise

« Fondée en 1947, CAE, dont le siège social est à Montréal, s’est bâti une excellente réputation et entretient des relations durables avec ses clients grâce à l’expérience qu’elle a acquise depuis plus de 60 ans, à ses solides compétences techniques, à son personnel hautement qualifié et à son envergure mondiale. CAE est un chef de file mondial dans le domaine des technologies de simulation et de modélisation. Elle œuvre aussi dans le domaine des solutions intégrées de formation destinées à l’aviation civile et aux forces de défense du monde entier. Elle génère des revenus annuels de plus de 1,6 milliard de dollars canadiens et compte plus de 6 500 employés dans plus de 75 sites et centres de formation répartis dans 20 pays. CAE dispose du plus grand parc de simulateurs et dispositifs de formation civils et militaires. Plus de 75 000 membres d’équipage s’entraînent chaque année dans son réseau mondial de 29 centres de formation civils et militaires. Elle offre également à différents marchés des logiciels de modélisation et de simulation, et sa division CAE Services professionnels assiste les clients pour une large gamme de besoins axés sur la simulation. » À l’heure actuelle, la majorité de leurs clients œuvrent dans deux principaux marchés : le marché aéronautique civil et le marché militaire. CAE a commencé à étendre ses compétences pour pénétrer de nouveaux marchés verticaux, notamment le secteur des soins de santé et celui de la sécurité et de la sûreté du public. Son slogan est le suivant : Diversification. Équilibre. Force.

Données financières et ratios financiers

Variations de change

Voici, les taux de change que CAE a utilisé pour convertir la valeur des actifs, des passifs et du carnet de commandes. Puisque, comme vous savez, CAE a des activités à travers le monde entier.

Nouvelle façon de calculer les « Stocks »

Variation du fonds de roulement hors trésorerie

Les deux tableaux suivants expliquent la variation de la qualité du bénéfice.

Acquisitions d’entreprises

Voici la liste des acquisitions de CAE au cours de l’exercice 2009.

Comment CAE a-t-elle survécu à la crise économique?

Elle a restructuré avec succès ses activités au moment du dernier ralentissement économique de manière à maintenir sa situation financière et a instauré une culture axée sur l’amélioration continue et la réduction des coûts. Malgré des obstacles importants comme la montée en flèche du dollar canadien au cours des dernières années, sa gestion leur a permis d’améliorer la rentabilité et d’accroître sa part de marché. Elle continue à s’efforcer à devenir plus efficaces en réduisant ses coûts tout en assurant la qualité de ses produits et services.

Rémunération des administrateurs

Tableau 1.1

|Types de rémunération |Explications |

|Honoraires annuels |Pour tout le monde : 80 000 $, dont 40 000 $ sous forme de DDVA |

|Honoraires |10 000 $ pour chaque comité auquel il siège (sauf comité de direction) |

|supplémentaires |25 000 $ annuel pour le président du comité de vérification |

| |15 000 $ annuel pour les présidents du comité de gouvernance et celui des ressources humaines |

|Jetons de présence |Pour les membres du comité de direction : 1000 $ par réunion |

|Autres |225 000 $ par année pour le président du conseil d’administration |

*Le comité a examiné la rémunération des administrateurs et a décidé d’établir le salaire de base à 80 000 $ pour l’année 2009.

Éléments de la rémunération des hauts dirigeants

Leur salaire se compose de huit principaux éléments :

• Salaire de base

• Prime d’intéressement à court terme

• Droits à la valeur d’actions de négociation restreinte

• Droits de pension

• Droits différés à la valeur d’actions

• Options d’achat d’actions

• Avantages indirects

• Droits d’indemnité de départ

Comme expliquée dans le paragraphe précédent, la rémunération de la haute direction est établie selon huit éléments. Le graphique qui suit présente la composition de la rémunération de cinq postes de hauts dirigeants selon cinq éléments.

Rémunération de la haute direction

Liste de comparaisons

Transat A.T. inc.

Description

« Fondée en 1987, Transat est un chef de file dans l’industrie du voyage au Canada. L’entreprise est intégrée verticalement et elle possède sa propre compagnie aérienne, fournit des services à destination, est active dans l’hôtellerie et exploite un vaste réseau de distribution. Ses activités principales sont donc l’élaboration et la commercialisation de services de voyages vacances. Elle propose des voyages dans plus de 60 pays et son siège social (Transat A.T. inc.) se situe à la place du parc à Montréal. Transat a plus de 6500 employés dans 17 filiales. Elle a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 3,5 milliards de dollars pour les deux derniers exercices. Les résultats correspondent à leurs prévisions en ce qui concerne 2009. La vision de l’entreprise canadienne est de devenir un chef de file en Amérique et d’acquérir une forte position concurrentielle dans plusieurs pays d’Europe. Comme mentionnée ci-haut, sa stratégie d’affaires est l’intégration verticale, ce qui la distingue de ses concurrents. Parmi ses objectifs pour 2010, on retrouve : consolider sa position de chef de file en Amérique du Nord et en Europe, compléter l’intégration des nouvelles équipes de direction et poursuivre le développement et la mise en application des nouveaux systèmes d’information. L’entreprise est aussi active sur le plan social et environnemental. Elle se dit responsable et soucieuse de contribuer au développement durable du tourisme. »

Données financières et ratios financiers

Rendement d’un placement vs rémunération

[pic]

Rémunération des dirigeants

Types de rémunération des administrateurs

La rémunération des administrateurs de Transat se fait de la façon suivante, ce qui est très raisonnable selon nous :

Tableau 1.2

|Type de rémunération |Montant et explications |

|Rémunération annuelle des administrateurs |30 000 $ en espèces |

| |12 000 $ additionnel attribué en UAD |

|Rémunération annuelle additionnelle à chacun des |10000 $ |

|administrateurs en chef | |

|Rémunération annuelle des membres du comité de |5 000 $ |

|vérification | |

|Rémunération annuelle des membres d’un autre comité |3 000 $ |

|Jeton de présence à une réunion du conseil ou d’un |en personne 1500 $ |

|comité |par conférence téléphonique 1000 $ |

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[1] « Plus de 100 millions en contrats militaires pour CAE », La presse canadienne, Cyberpresse, http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/international/200912/10/01-929878-plus-de-100-millions-en-contrats-militaires-pour-cae.php, (page consultée le 2 avril 2010)

[2] CAE remporte un contrat de 38 M$, Canoe, Canoe Argent, http://argent.canoe.ca/lca/affaires/ quebec/archives/2010/03/20100315-084638.html, (page consultée le 1er avril 2010)

[3] « Les analystes: le point sur Transat, Coutu et Forzani », Francois Pouliot, Canoe Argent, http://pouliot.argent.canoe.ca/non-classe/les-analystes-le-point-sur-transat-coutu-et-forzani/, (page consultée le 2 avril 2010)