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Systeme Genital

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Catégorie: Religion et Spiritualité

Soumis par: Mirielle 19 janvier 2012

Mots: 3883 | Pages: 16

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produisant 60 % du volume plasma spermatique. Le liquide épais, jaunâtre et légèrement alcalin qu’elles sécrètent renferme un sucre, de l’acide ascorbique (vitamine C), des prostaglandines et d’autres substances. Le contenu du liquide sert à nourrir et activer les spermatozoïdes. Le conduit excréteur rejoint le conduit déférent pour former le conduit éjaculateur. Les spermatozoïdes et le plasma spermatique pénètre ensemble dans l’urètre au moment de l’éjaculation.

La prostate est l’organe impair situé sous la vessie et entourant la partie supérieure de l’urètre ; produit environ le tiers du volume du liquide spermatique. Elle sécrète un liquide laiteux et légèrement alcalin qui joue un rôle dans l’activation des spermatozoïdes. Ce liquide entre dans l’urètre par plusieurs conduits, grâce aux contractions de la capsule fibreuse de la prostate et de ses ramifications, au moment de l’éjaculation.

Les glandes bulbo-urétrales sont des glandes de la grosseur d’un pois, situées sous la prostate ; produisent une petite quantité d’un épais mucus translucide qui s’écoule dans la partie spongieuse de l’urètre et qui est libérée avant l’éjaculation.

Objectif 6 : Décrire le trajet emprunté par les diverses composantes du sperme depuis leur lieu d’origine jusqu’à l’extérieur de l’organisme.

Objectif 7 : Définir les termes suivants : érection, éjaculation, circoncision, vasectomie et infertilité.

Erection : Augmentation du volume du pénis qui devient rigide au cours de l’excitation sexuelle.

Ejaculation : Emission soudaine de sperme des voies génitale par le pénis.

Circoncision : Ablation du prépuce.

Vasectomie : Méthode de stérilisation masculine.

Infertilité : difficulté voire impossibilité à donner la vie.

Les fonctions du système génital de l’homme.

Objectif 8 : Définir la méiose et la distinguer de la mitose ; décrire la spermatogénèse et préciser le site où se déroulent ses diverses étapes ; expliquer l’utilité de la spermatogénèse.

La méiose se produit au cours de la spermatogenèse et de l'ovogenèse (formation des ovules chez la femme). La méiose est un type de division nucléaire particulier aux gamètes. Dans la mitose (le processus de division des autres cellules de l'organisme), les chromosomes répliqués sont distribués également aux deux cellules filles. Chacune des cellules filles reçoit donc un jeu de chromosomes identique à celui de la cellule mère. La méiose se compose quant à elle de deux divisions nucléaires successives sans réplication des chromosomes entre les divisions. On obtient donc quatre cellules filles plutôt que deux, et chacune de ces cellules possède la moitié moins de chromosomes que la cellule mère.

La production de spermatozoïde se nomme la spermatogénèse. Ce processus continu commence à la puberté et se poursuit, jusqu’à la fin de la vie de l’homme. La spermatogenèse est le phénomène au cours duquel sont formés les spermatozoïdes. Il se déroule dans les testicules où les cellules souches (ou spermatogonies) situées à la périphérie des tubes séminifères subissent la transformation en spermatozoïdes. Celle-ci se déroule en plusieurs étapes :

* Multiplication des spermatogonies qui permet de conserver le nombre de cellules germinales souches ;

* la méiose qui fera passer les cellules du stade diploïde (2n chromosomes) au stade haploïde (n chromosomes) ;

* la différenciation en spermatozoïdes.

Objectif 9 : Décrire la structure d’un spermatozoïde et donner la principale fonction de chacun de ses principaux organites ; expliquer la relation entre la structure et la fonction d’un spermatozoïde.

Au cours de la méiose, les cellules en division sont poussées vers la lumière du tubule. La méiose se déroule donc de la périphérie du tubule vers la lumière du tubule. Les spermatides, qui résultent de la méiose, ne sont pas des spermatozoïdes fonctionnels. Elles ne sont pas mobiles et possèdent trop de cytoplasme pour pouvoir servir à la reproduction. Elles doivent subir un autre processus qui les débarrassera du cytoplasme en excès et les dotera d’une queue. Au cours de ce processus qui s’appelle la spermatogénèse et qui constitue la dernière phase de développement des spermatozoïdes, les spermatides perdent leurs cytoplasme en excès et deviennent des spermatozoïdes matures formés de trois régions : la tête, la pièce intermédiaire et la queue.

Le spermatozoïde contient l’ADN, le matériel génétique. Essentiellement, il constitue le noyau de la spermatide. Le noyau est coiffé de l’acrosome, qui est similaire à un gros lysosome. Lorsqu’un spermatozoïde entre en contact avec un ovule, la membrane de l’acrosome se dégrade et libère des enzymes qui permettent aux spermatozoïdes de se frayer un chemin à travers les cellules folliculeuses qui entourent l’ovule. Les filaments qui constituent la queue sont issus des centrioles de la pièce intermédiaires. Formant 11 à 13 tours autour de ces filaments se trouvent les mitochondries qui fournissent l’ATP nécessaire pour produire les mouvements en coup de fouet de la queue. Ce sont ces mouvements qui propulsent le spermatozoïdes dans les voies génitales de la femme.

Objectif 10 : Expliquer comment s’effectue la régulation hormonale du testicule ; indiquer les effets de la testostérone sur les caractères sexuels secondaires masculins.

Les endocrinocytes interstitiels sécrètent de la testostérone, le produit hormonal le plus important des testicules.

Chez le jeune homme, l’augmentation de la concentration sanguine de testostérone est à l’origine de la poussée de croissance qui caractérise l’adolescence ; elle stimule le développement, jusqu’à leur taille adulte, des organes génitaux, détermine la pulsion sexuelle et entraîne l’apparition des caractères sexuels secondaires masculins, qui sont :

* Abaissement de la voix, résultant de l’augmentation du volume du larynx.

* Augmentation de la croissance des poils sur tout le corps, et plus particulièrement dans les régions axillaires et pubiennes, ainsi que sur le visage.

* Croissance des muscles squelettiques, dont la masse sera caractéristique du corps masculin.

* Augmentation de la densité des os, attribuable à leur épaississement.

L’anatomie du système génital de la femme

Objectif 11 : Nommer les organes du système génital de la femme et les situer sur un schéma ou un mannequin.

Objectif 12 : Décrire brièvement sur les plans structural et fonctionnel chacun des organes du système génital de la femme.

Les ovaires sont des organes pairs qui ont la taille d’une grosse amande. A l’intérieur se trouvent un grand nombre de petites structures sacciformes appelées follicule ovarique. Chaque follicule ovarique est formé d’un œuf immature, l’ovocyte, enveloppé dans une ou plusieurs couches de cellules bien différentes appelées cellules folliculeuse.

Objectif 13 : Donner les fonctions du follicule ovarique mûr et du corps jaune de l’ovaire.

Lorsqu’un œuf en voie de développement dans un follicule ovarique commence à mûrir, le follicule grossit et forme une cavité centrale remplie de liquide, l’antrum folliculaire. A ce stade, le follicule parvenu à maturité est appelé follicule ovarique mûr, et l’œuf en voie de développement est prêt à être éjecté de l’ovaire : c’est le phénomène de l’ovulation. Après l’ovulation, le follicule rompu se transforme en une structure d’aspect très différent, le corps jaune, qui finit par dégénérer.

Objectif 14 : Définir endomètre, myomètre et ovulation.

Endomètre : Muqueuse qui tapisse la paroi utérine.

Myomètre : Epaisse couche musculaire de la paroi utérine.

Ovulation : Expulsion de l’ovule par l’ovaire.

Les fonctions et les cycles du système génital de la femme.

Objectif 15 : Définir l’ovogénèse ; décrire les étapes de ce processus et préciser le moment de la vie où chacune a lieu ; montrer les principales différences entre l’ovogénèse et la spermatogénèse.

Ovogenèse : Processus de formation de l’ovule.

L’ovogénèse se déroule dans les follicules ovariques. A la puberté, les follicules ovariques sont activés par la FSH et la LH ; ils se développent et éjectent des ovocytes de façon cyclique. L’ovule n’est formé que si un spermatozoïde pénètre dans l’ovocyte secondaire. Chez la femme, la méiose produit un seul ovule fonctionnel contrairement à la méiose chez l’homme, qui donne naissance à quatre spermatozoïdes fonctionnels.

Objectif 16 : Décrire les principales variations de l’hormone folliculostimulante et de l’hormone lutéinisante au cours de la vie d’une femme et préciser les effets de ces hormones sur la fonction ovarienne.

L’hypophyse antérieure sécrète, sous l’action de la GnRH, deux hormones, la FSH (Hormone folliculo-stimulante) et la LH (Hormone lutéinisante). Ces hormones libérées dans la circulation sanguine générale vont agir sur des cellules cibles situées dans les gonades.

A chaque cycle, sous l’action de la FSH et la LH, un des follicules ovariens contenus dans l’ovaire évolue, produit un ovocyte et sécrète des hormones sexuelles femelles, les œstrogènes et la progestérone, dont les concentrations varient en fonction du stade d’évolution du follicule.

Le cycle ovarien est divisé en trois phases et dure en moyenne 28 jours. Lors de la première moitié du cycle, la FSH stimule la maturation des follicules ovariens et leur sécrétion d’hormones, les œstrogènes : c’est la phase folliculaire. En milieu de cycle, une forte sécrétion de LH stimule le follicule mûr et déclenche la libération d’un ovocyte prêt à être fécondé : c’est l’ovulation. Les 14 jours suivants, la LH induit la transformation du follicule post-ovulatoire en corps jaune et stimule ses sécrétions de progestérone et d’œstrogènes : c’est la phase lutéale.

Objectif 17 : Décrire les phases du cycle menstruel et expliquer la régulation hormonale de ce dernier.

Il y a trois phases dans le cycle menstruel :

* La phase menstruelle : Du jour 1 au jour 5, à ce moment l’endomètre épais se desquame, ce qui provoque un écoulement sanguin. Les taux des hormones ovarienne sont à leur plus bas.

* La phase proliférative : Du jour 6 au jour 14, l’endomètre se reconstitue, s’épaissit et se revascularise en réaction à l’augmentation des taux d’œstrogènes.

* La phase sécrétoire : Du jour 15 au jour 28, Les glandes de l’endomètre commencent à sécréter des nutriments et sa vascularisation augmente sous l’influence des taux croissants de progestérone.

Objectif 18 : Citer les effets des œstrogènes sur les caractères sexuels secondaires féminins ; donner les fonctions de la progestérone.

Les effets des œstrogènes sur les caractères sexuels secondaires féminins sont :

* L’augmentation du volume des organes génitaux annexes (trompes utérines, utérus, vagin, organes génitaux externes)

* Le développement des seins

* L’apparition des poils axillaires et pubiens

* L’augmentation des dépôts de tissu adipeux sous cutané, principalement aux hanches et aux seins

* L’élargissement et l’allégement du bassin

* Le début de la menstruation, c’est-à-dire du cycle menstruel.

La seconde hormone ovarienne, la progestérone, est sécrétée par le tissu glandulaire du corps jaune. La follicule ovarique rompu se transforme en corps jaune, dont l’aspect et la fonction sont très différents de ceux du follicule en développement ou du follicule ovarique mûr. Une fois formé, le corps jaune sécrète de la progestérone tant que la LH est présente dans le sang. En général, entre 10 et 14 jours après l’ovulation, il a cessé de produire des hormones. La progestérone agit de concert avec les œstrogènes dans l’établissement du cycle menstruel, mais elle ne contribue pas à l’apparition des caractères sexuels secondaires. La progestérone exerce ses principaux effets durant la grossesse : elle contribue à maintenir celle-ci et prépare les seins à la lactation.

Les glandes mammaires.

Objectif 19 : décrire la structure et la fonction des glandes mammaires.

Les glandes mammaires sont présentent chez les deux sexes mais ne fonctionnent que chez la femme. Le rôle biologique des glandes mammaires et de sécréter du lait pour nourrir le bébé.

Un aperçu de la grossesse et du développement embryonnaire.

Objectif 20 : Définir fécondation et zygote ; décrire les évènements qui ont lieu entre l’entrée des spermatozoïdes dans l’utérus et la fusion des noyaux des gamètes.

Fécondation : fusion du matériel génétique d’un spermatozoïde et celle d’un ovule.

Zygote : Ovule fécondée ; produit par deux gamètes.

Pour que la fécondation soit possible, le spermatozoïde doit atteindre l’ovocyte secondaire. Le rapport sexuel doit avoir lieu au plus tôt 72h avant l’ovulation et au plus tard 24h après, au moment ou l’ovocyte a atteint le premier tiers de la trompe.

Il faut une à deux heures au spermatozoïde pour remonter les voies génitales de la femme jusqu’à l’extrémité des trompes utérines. Lorsque les spermatozoïdes arrivent en masse autour de l’ovocyte, des centaines de leurs acrosomes se rompent, libérant des enzymes qui dégradent le « ciment » qui lie ensemble l’ensemble folliculeuses de la corona radiata autour de l’ovocyte. Une fois qu’un chemin a été tracé et qu’un spermatozoïde est entré en contact avec les récepteurs de l’enveloppe externe de l’ovocyte sa tête est attiré dans le cytoplasme de l’ovocyte. Le spermatozoïde qui arrive le plus tard, après que des centaines d’autres ont déclenché la réaction acrosomiale pour exposer la membrane plasmique de l’ovocyte, a des meilleures chances d’être le spermatozoïde fécondant. Une fois la tête du spermatozoïde à l’intérieur de l’ovocyte, le noyau de l’ovocyte secondaire termine sa deuxième division méiotique ; il forme alors l’ovule et un autre globule polaire.

Objectif 21 : Expliquer en quoi consiste la segmentation et montrer son utilité.

Pendant que le zygote descend la trompe utérine, il commence à subir des divisions mitotiques rapides et forme deux cellules, puis quatre, puis huit, et ainsi de suite. Ce stade, appelé segmentation caractérise le début du développement embryonnaire.

Objectif 22 : Décrire l’implantation ; préciser le site et le moment où elle a lieu.

Implantation : Processus par lequel l’ovule fécondé devenu embryon s’enfouit dans l’endomètre de l’utérus.

Afin que l'implantation puisse se dérouler correctement, il faut que le blastocyste et la muqueuse utérine puissent interagir. Ces deux structures indépendantes doivent donc subir des modifications synchrones. L'implantation s'effectue en général dans la paroi supérieure et postérieure de la couche fonctionnelle de l'endomètre, au cours de la phase progestative (sécrétoire) du cycle menstruel.

Objectif 23 : Faire la distinction entre l’embryon et le fœtus.

Embryon : Nom donné à un être vivant au début de son développement ; chez l’humain, durant les deux premier mois après la conception.

Fœtus : Nom donné à l’être en développement dans l’utérus ; chez l’humain, du troisième mois de la gestation à la naissance.

Objectif 24 : Définir morula, blastocyste, embryoblaste et trophoblaste.

Morula : La morula est une masse de cellules embryonnaires résultant de la division et du développement de l'œuf fécondé.

Blastocyste : Stade du début du développement embryonnaire ; l’embryon a alors la forme d’une sphère creuse.

Embryoblaste : Amas de cellules situé dans le blastocyste et donnant naissance a l’embryon.

Trophoblaste : Couche superficielle des cellules du blastocyste.

Objectif 25 : Expliquer brièvement quand et comment se transforme le placenta ; citer ses principales fonctions.

Une fois l’embryon solidement implanté, des projections élaborées appelées villosités chroniques se développe à partir du trophoblaste du blastocyste. Les villosités chroniques, avec les tissus de l’utérus maternel, composent le placenta.

Dès la troisième semaine, le placenta est en mesure de remplir ses fonctions : il apporte des nutriments et de l’oxygène dans le sang de l’embryon et débarrasse celui-ci de ses déchets. Tous ces échanges se font à travers la barrière placentaire. A la fin du deuxième mois de grossesse, le placenta est devenu un organe endocrinien qui produit des œstrogènes, de la progestérone et les autres hormones qui contribuent à maintenir la grossesse. C’est à ce moment que le corps jaune de l’ovaire devient inactif.

Objectif 26 : Nommer les trois feuillets embryonnaires primitifs et préciser les tissus que chacun produira.

Les trois feuillets embryonnaires primitifs sont :

* L’ectoderme embryonnaire : qui donnera naissance au système nerveux et à l’épiderme.

* L’endoderme embryonnaire : qui composera les muqueuses et les glandes associées.

* Le mésoderme : qui constituera tout le reste.

Objectif 27 : Indiquer quelques-unes des répercussions anatomique et physiologiques de la grossesse sur le fonctionnement de l’organisme maternel.

Les modifications anatomiques : l’augmentation du volume de l’utérus au cours de la grossesse. De la grosseur du poing au début de la grossesse, l’utérus occupe déjà toute la cavité pelvienne à 16 semaines. Au cours de la grossesse, l’utérus monte de plus en plus haut dans la cavité abdominale. A la fin de la grossesse, il atteint le niveau du processus xiphoïde du sternum et occupe la majeure partie de la cavité abdominale. Les organes abdominaux sont repoussés vers le haut et entassés contre le diaphragme, qui est lui-même repoussé vers la cavité thoracique. Ce phénomène entraine un écartement des côtes qui élargit le thorax.

L’augmentation du volume de l’abdomen vers l’avant modifie le centre de gravité de la femme, ce qui peut provoquer une accentuation de la courbure lombaire.

La relaxine, hormone secrétée par le placenta, entraînerait un relâchement de la symphyse pubienne. Cette mobilité accrue facilitera l’accouchement, mais elle provoque entre temps le dandinement au cours de la marche.

Les modifications physiologiques : Au niveau du système digestif, un grand nombre de femmes souffrent de nausées et de vomissements au cours des premiers mois. Les brûlures d’estomac sont également un malaise courant attribuable au déplacement de l’estomac et de l’œsophage sous la poussée de l’utérus gravide, ce qui favorise le reflux du suc gastrique acide dans l’œsophage. Enfin la constipation est fréquente parce que la mobilité du tube digestif est réduite au cours de la grossesse, par la suite de l’action de la progestérone.

Au niveau du système urinaire, les reins produisent plus d’urine, car ils doivent se débarrasser des déchets métaboliques du fœtus.

Au niveau du système respiratoire, les œstrogènes provoquent un gonflement et une congestion de la muqueuse nasale, qui peut s’accompagner de saignement de nez. Le volume et la fréquence respiratoire sont augmentés, mais le volume résiduel est diminué, de sorte qu’un grand nombre de femme présentent de la dyspnée.

Au niveau du système cardiovasculaire, le volume d’eau corporelle augmente. Au cours de la 32ième semaine, le volume sanguin total s’est accru de 25 à 40% afin de répondre aux besoins du fœtus. Cette augmentation permettra à la femme de supporter une perte sanguine plus ou moins importante au moment de l’accouchement. La pression artérielle et le pouls s’accroissent, ce qui augmente le débit cardiaque de 20 à 40%. Comme l’utérus exerce une pression sur les vaisseaux pelviens, le retour veineux des membres inférieurs peut être réduit, ce qui peut provoquer des varices ou des œdèmes.

Objectif 28 : Expliquer comment le travail se déclenche et expliquer le mécanisme de rétro activation en cause ; décrire brièvement les trois périodes du travail.

Le mécanisme qui déclenche le travail n’est pas bien connu. Au cours des dernières semaines, les œstrogènes atteignent leurs plus hautes concentrations dans le sang maternel. Ces taux ont deux effets : ils stimulent la formation de récepteurs de l’ocytocine sur le myomètre et diminuent l’effet de la progestérone qui jusque-là empêchait la contraction du muscle utérin.

Certaines cellules du fœtus se mettent à synthétiser de l’ocytocine, qui exerce sur le placenta une action stimulante la sécrétion de prostaglandines. Ces deux hormones font augmenter la puissance et la fréquence des contractions. A ce moment, l’augmentation du stress émotionnel et physique active l’hypothalamus de la mère, qui envoie un signal à la neurohypophyse afin qu’elle libère de l’ocytocine. Ensemble, ils déclenchent les contractions rythmiques du vrai travail. Une fois l’hypothalamus est intervenu, un mécanisme de rétro activation se met en branle : l’augmentation de la force des contractions provoque la libération d’ocytocine, qui provque des contractions plus fortes, et ainsi de suite, ce qui fait descendre le fœtus dans le bassin de la mère.

Il y a trois périodes de travail :

* La période de dilatation : va du déclenchement du vrai travail jusqu’au moment où le col de l’utérus est complètement dilaté par la tête du bébé.

* La période d’expulsion : s’étend de la dilatation complète à la naissance de l’enfant. Durant cette période, l’enfant passe par le col de l’utérus et descend dans le vagin pour sortir du corps de sa mère.

* La période de délivrance : se caractérise par l’expulsion du placenta et se déroule dans les 15min qui suivent la naissance du bébé.

Objectif 29 : Nommer quelques-uns des facteurs qui peuvent nuire au développement normal du fœtus.

Lorsque la deuxième partie du travail est particulièrement longue ou difficile, on parle de dystocie. La dystocie est associée à une diminution de l’apport d’oxygène au fœtus et risque de provoquer des lésions cérébrales ou d’autres troubles chez l’enfant.

Objectif 30 : Citer les méthodes de contraception principalement utilisées et préciser l’étape où chacune interfère dans le processus de la reproduction.

Le développement et le vieillissement du système génital.

Objectif 31 : Expliquer l’importance de la présence ou l’absence de testostérone au cours du développement embryonnaire des organes du système génital.

Les structures du système génital des hommes et des femmes sont identiques au début du développement embryonnaire. A huit semaines, les gonades commencent à se former. C’est la présence ou l’absence de testostérone qui détermine le sexe des organes génitaux annexes et externes.

Objectif 32 : Donner quelques exemples d’anomalies congénitales du système génital causées par la distribution anormale des chromosomes au moment de la méiose.

La distribution anormale des chromosomes sexuels au cours de la méiose peut entrainer des anomalies congénitales graves. Ce qui peut faire que l’enfant est hermaphrodite.

Objectif 33 : Définir puberté, ménarche et ménopause.

Puberté : Période de la vie où les organes génitaux deviennent fonctionnels.

Ménarche : Première menstruation.

Ménopause : Moment où les capacités reproductives disparaissent et que les menstruations cessent.

Objectif 34 : Nommer les troubles courant du système génital chez les adultes (homme et femme) et les personnes âgées.

Les infections des voies génitales sont un problème courant chez les jeunes adultes. Les cancers du sein et du col de l’utérus sont fréquent chez les femmes. Chez les hommes, le cancer de la prostate est le plus répandu des cancers touchant le système génital.

A la ménopause, les capacités reproductives de la femme disparaissent et les organes génitaux s’atrophient. Des bouffées de chaleur et des troubles de l’humeur peuvent survenir. Chez la majorité des hommes, les capacités reproductives ne semblent pas diminuer de façon importante avec l’âge.