Fiche rhinocéros, Ionesco
Fiche : Fiche rhinocéros, Ionesco. Rechercher de 53 000+ Dissertation Gratuites et MémoiresPar Natsu Ignir • 6 Mars 2019 • Fiche • 728 Mots (3 Pages) • 1 001 Vues
Rhinocéros Texte [pic 1]
Introduction
Amorce
Jean reproche à Béranger d’être un mou. Tandis qu’ils discutent sur la place du village, entrent une femme avec un chat, un logicien et un vieux monsieur. Le logicien trouve une oreille attentive chez le vieux monsieur et commence à lui faire un cours de logique.
Projet
Nous verrons comment Ionesco montre les limites du langage.
Plan
Nous étudierons donc chacun des duos puis nous verrons que l’on arrive à un usage absurde du langage.
Bérenger/Jean
- Bérenger :
- Doute et questionnement :
- Doute métaphysique « je me demande moi-même si j’existe » nature illusoire ?
- Multiplication des phrases interrogative
- Essaye de déchiffrer le monde, cherche des réponses sans forcément en trouver
- Incertitude permanente : « je crois que » modalisation du discours, multiplie négation « je n’ai pas d’avenir » « je ne peux pas rivaliser », discours dépréciatif à son égard «je suis désarmé », « c’est compliqué »
- Jean :
- Sûr de lui :
- Autoritaire et pontifiant
- Phrase injonctive « Vous ne pensez pas ! », « Devenez un esprit vif et brillant », « Appliquez-vous »
- A tjrs des réponses
- Méprisant
- « Mon cher » hautain, « un farceur », « un menteur », « ivrogne »
- Croyance en un système
- Récite des pseudo proverbe « la vie est une lutte, c’est lâche de ne pas combattre »
- Croit en un système binaire, ceux qui lutte et les autres
- Aphorisme de la citation de Descartes « Pensez, et vous serez »
Transition : Au duo Jean/ Bérenger se superpose un autre duo en contrepoint.
Vieux/Logicien
- 1ère démonstration de rhétorique
Le syllogisme : déduire 1 proposition de deux prémisses certaines. Ici les prémisses sont sans rapport ⇨ loufoque donc le logiciel a une pensée illogique et tordue
- Renforcé par le vieux monsieur qui conforte le logiciel dans sa fausse logique « c’est vrai », « Socrate était donc un chat »
- 2ème démonstration avec les chats
- « à quatre pattes » n’est pas une hypothèse car c’est la norme, donc inutile
- « c’est selon » = logique absurde car ne peut être une hypothèse c’est une certitude car impliquerait que ça pourrait être 6+2 ou 3+5.
- « J’enlève deux pattes à ces chats » arithmétique absurbe car réponse impossible
- 2 nv aphorisme « la logique mène au calcul mental » et « la logique n’a pas de limite » qui sont des phrases toutes faites
Transition : Comme Jean à Bérenger, le logicien donne ici une lecon de logique qui repose sur des principes faux. Les personnages du quartier vocal s’éclairent donc les uns les autres : Jean/Logicien – Bérenger/Vieux monsieur
L’absurdité du langage
a. Les deux discours s’interpénètrent ⇨ deux unisson entre les maîtres pontifiant des deux élèves soumis
b.
- Vieux monsieur/logicien ⇨ vx monsieur admiratif car le logicien a réponse à tte question
- Bérenger/Jean ⇨ Bérenger remet tjrs en question les paroles de Jean « où travers les armes », « quelle armes », « comment se mettre à la page »
- Faux unisson ⇨ l’un parle d’un simple calcul, l’autre parle de la vie
- Avec les mêmes mots, on peut dire différents choses
c. Jean Logicien[pic 2]
- Les deux parlent par règles et logicien loufoque et puisqu’associer au logicien Jean est aussi loufoque
Conclusion
Grâce à 2 duos qui aboutissent à une absence de réponse de Jean aux questions de Bérenger : Ionesco montre ici les limites du langage et brosse le portrait futur des personnages : Jean, le logicien, parce qu’ils sont rigides, sont susceptibles d’adhérer au groupe rhinocéros, le vieux monsieur y adhérerait par enthousiasme ou par crédulité. Kafka dans La Métamorphose qui représente la monstruosité dans chaqu’un et est affranchi de moral et loi. Citation de Berscht « Le ventre est encore fécond, d’où a surgit la bête immonde »
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